Les différents types d’attaque informatique

La totalité des entreprises et organisations sont concernés par la gestion de parcs informatique. Aujourd’hui, on y stocke, produit et partage la plupart des données et informations. Cela signifie que nous sommes tous concernés et dépendant du bon fonctionnement de ces outils. Parmi les principaux risques auxquels ils sont exposés, il y a l’attaque informatique ou le « hacking ». Nous vous proposons de passer en revue les principaux types de piratage existants et donner quelques conseils pratiques pour les éviter.

Comment sont transmis les virus ?

Les failles informatiques sont aujourd’hui majoritairement exploitées via internet. En 20 ans, entre l’augmentation du nombre d’ordinateurs en circulation et surtout l’avènement des connexions internet en entreprise, le volume de piratage a explosé.

Les virus arrivent dans les ordinateurs via des pièces jointes de mail, le téléchargement et l’exécution de programmes corrompus ou l’insertion d’une clé USB ou d’un disque dur compromis.

Comme l’explique ce technicien informatique de l’entreprise Proselis : « Les failles de sécurité résident à la fois dans des manquements dans les mises à jour ou le bon fonctionnement de l’antivirus mais aussi dans des comportements à risques des utilisateurs. Il est important de se former aux bonnes pratiques. »

Les différents types d’attaques

Une fois que le virus est dans la machine ou que la faille est exploitée, le pirate peut déployer plusieurs stratégies distinctes.

Le ransomware

De plus en courante, cette pratique consiste à chiffrer l’ensemble des contenus d’un ordinateur, d’un disque dur partagé ou d’appareils connectés au réseau de façon à les rendre ilisibles. Le pirate demande alors à l’entreprise impactée de payer une rançon pour récupérer l’accès à ces données. Il est fortement déconseillé de céder car rien de garanti que l’escroc vous rendra vos fichiers.

Le malware

Le malware signifie logiciel malveillant. Il s’agit d’une application dont le rôle est de réaliser des actions néfastes. Celles-ci peuvent être de nature très variée : miner des cryptomonnaies, se propager à d’autres machines du réseau, détruire le contenu de l’ordinateur ou l’empêcher de fonctionner, déni de service, ajouter des publicités…

Le phishing

Cette technique consiste à imiter un organisme officiel ou connu sur une page web ou plus souvent par mail pour tenter de soutirer des informations confidentielles à un collaborateur. Cela peut être un mot de passe ou des coordonnées bancaires par exemple.

Les phishings peuvent être très bien réalisés. Il est important de veiller à vérifier l’expéditeur des mails ou les adresses web de formulaires.

Quelques bonnes pratiques

Pour réduire les risques d’attaques, voici quelques pratiques qu’il faut absolument mettre en place :

  • Garder l’ordinateur et les logiciels à jour. Ces mises à jour servent généralement à combler des failles de sécurité. C’est la première chose à faire pour éviter les risques.
  • Installer des antivirus et antimalware. Effectuer un scan régulier de vos appareils avec ce type d’outils vous permettra d’identifier la plupart des menaces.
  • Faire attention à ce qui est installé sur l’ordinateur et contrôler la source des téléchargements. Pour éviter d’exécuter un programme malicieux, la meilleure pratique consiste à vérifier la source de celui-ci. Si vous avez un doute, il vaut mieux le supprimer.

Au final, les failles informatiques se gèrent aussi bien du côté d’un bon suivi des équipements que d’une formation des collaborateurs aux bonnes pratiques.

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