Comment éviter la falsification des documents numériques ?

L’authenticité du document numérique n’a pas de garantie totale. Dès son impression, un faux document va paraître authentique. La question qui se pose serait de savoir comment s’assurer de l’authenticité d’une facture imprimée, d’un bulletin de paie numérique imprimé et photocopié, ou d’un contrat électronique dans sa version papier ?

Authentification des utilisateurs pour éviter la falsification des documents

La sécurité en interne est parfaitement assurée via  une gestion des authentifications à savoir la remise d’un identifiant unique à chaque utilisateur et des habilitations qui est un contrôle à priori des droits d’accès aux données pour chaque catégorie d’utilisateur, ainsi que des sites dont l’accès est autorisé. Il faut savoir que la mise en place de solutions de dématérialisation adaptées à l’authentification des utilisateurs à l’intérieur ou à l’extérieur de l’établissement comme la gestion des droits d’accès, de lecture, d’écriture, de modification ou de suppression.

La Signature électronique contre la falsification de documents

La signature électronique a deux fonctions juridiques de base qui sont  l’identification de l’auteur de l’acte et l’expression du consentement du signataire au contenu de l’acte. Le procédé de signature électronique identifie le signataire, garantit le lien entre l’acte et la personne dont il émane et assure l’intégrité de l’écrit signé.

Il est possible de distinguer deux types de signatures électroniques, à savoir :

La signature électronique qualifiée

Cette signature concerne seulement le signataire de manière univoque. Elle va permettre donc de l’identifier et sa création s’est basée sur de données de création de signature électronique que le signataire peut, avec un niveau de confiance élevé, utiliser sous son contrôle exclusif. Cette signature est liée aux données qui y sont associées ce qui fait que  toute modification ultérieure des données soit détectable.

La signature électronique certifiée

La vérification de la signature électronique certifiée doit reposer sur l’utilisation d’un certificat électronique qualifié, qui sera fourni par un prestataire habilité. Le certificat est un document électronique qui montre le lien existant entre une personne et une bi-clé de signature (clés asymétriques) : l’une privée qui sert à signer, l’autre publique qui sert à vérifier l’identité du signataire ; les deux sont donc indissociables.

La signature électronique va répondre aux problématiques de mobilité, car il est de plus en difficile de réunir tous les signataires au même endroit et au même moment. Elle offre un véritable gain de temps. La signature de l’acte chez un notaire prend dorénavant 5 minutes avec l’acte authentique numérique contre 20 à 30 minutes auparavant.

Le chiffrement pour éviter la falsification des documents numériques

Le chiffrement est destiné à protéger des informations qui sont confidentielles, en empêchant une tierce personne d’y avoir accès. Celles-ci sont chiffrées après avoir été codées à l’aide d’un algorithme ce qui tend à les rendre illisibles. Seules les personnes qui ont une clé de déchiffrement bien précise ont le droit de déchiffrer ces données et les lire sous leur forme originelle.

Pour en savoir plus sur la falsification des documents numériques, suivez le lien https://www.bluemega.com/proteger-le-document-contre-la-falsification/

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